En cas de désaccord entre parties, voisins, copropriétaires ou acheteur et vendeur, le rapport d'un expert agréé IPI constitue une pièce motivée que le tribunal peut examiner, chaque juridiction restant libre d'en apprécier la valeur au cas par cas.
Les litiges immobiliers ont un point commun : chacun est convaincu d'avoir raison, et personne ne dispose d'un élément objectif pour trancher. L'expertise sert précisément à produire cet élément : un expert neutre visite les lieux, constate les problèmes, les quantifie et rédige un rapport objectif servant de base aux négociations ou aux décisions judiciaires.
Pierson Florian, expert agréé IPI, et Delahaut Adrien, expert immobilier, interviennent en Wallonie et à Bruxelles pour produire ce rapport dans un délai de 48 heures.
Un rapport utile en justice ne se contente pas de constater. Il établit trois choses :
Dans beaucoup de dossiers, un rapport d'expertise clair suffit à obtenir un règlement amiable. C'est, de très loin, l'issue la plus économique pour tout le monde. Motivé et documenté, le rapport constitue une pièce que notaires, avocats et tribunaux peuvent examiner, chacun restant libre d'apprécier sa valeur au cas par cas. Voir aussi pourquoi faire appel à un expert agréé IPI.
L'expertise amiable est initiée par une ou les deux parties sans intervention du juge : délais courts (quelques semaines), coûts maîtrisés, flexibilité dans le choix de l'expert. De nombreux dossiers se résolvent ainsi sans procès.
L'expertise contradictoire réunit les parties et, le cas échéant, leurs assureurs et conseillers techniques. Elle a une force bien supérieure puisque personne ne peut prétendre n'avoir pas été entendu.
L'expertise judiciaire est ordonnée par un tribunal dans le cadre d'une procédure civile, régie par les articles 962 et suivants du Code judiciaire belge : c'est le juge qui désigne l'expert. Notre rapport amiable peut alors être versé au dossier comme pièce à conviction, et une contre-expertise reste toujours possible en cas de contestation des conclusions d'un premier rapport.
Un client avait acquis un immeuble mixte composé d'un commerce et de deux appartements, un duplex et un triplex, avec une clause prévoyant que le bien soit libre d'occupation au moment de l'acte. Peu avant la signature, le vendeur a pourtant placé des locataires dans le duplex, ce qui a compliqué la finalisation de la vente. Un accord a finalement été trouvé entre les parties avant l'acte : les locataires devaient quitter les lieux quelques mois plus tard, afin de permettre au nouveau propriétaire de rénover l'ensemble de l'immeuble.
Les locataires ne sont toutefois pas partis, ce qui a bloqué plusieurs postes de travaux nécessitant un accès au duplex. Le nouveau propriétaire a mandaté son avocat, qui a chargé Adrien Delahaut d'établir un rapport complet comprenant :
Ce rapport a permis au client et à son avocat de poursuivre leurs démarches auprès du tribunal compétent. L'affaire est, à ce jour, toujours en cours.
Ce type de dossier illustre bien le rôle d'un expert mandaté par un avocat : documenter objectivement une situation technique et chiffrée, dans un format directement exploitable devant le tribunal.
Il n'a pas la force d'une expertise judiciaire, mais il peut être produit comme pièce et le juge peut en tenir compte, surtout s'il est motivé techniquement et qu'il n'est pas contredit sérieusement.
Comptez une à deux semaines entre la visite et la remise du rapport pour un dossier courant. Les dossiers complexes nécessitant des investigations complémentaires (sondages, mesures d'humidité) demandent davantage.
Bien sûr, et c'est même recommandé pour les dossiers contentieux. Nous travaillons régulièrement en lien avec les conseils des parties.
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